Les grands maîtres de la gastronomie en parlent
Un article est parue sur la Coulée de Serrant dans le journal Hollandais "Proefschrift" d'Avril Mai 2010. Vous pouvez le télécharger ici (fichier PDF de 3 pages en Hollandais, 11,5 Mo).
Proefschrift. 2010
Un grand article est parue sur la Coulée de Serrant dans le journal Allemand "Frankreich Erleben" de Mars Avril 2010.
Vous pouvez le télécharger ici (fichier PDF de 6 pages en Allemand, 6 Mo).
Frankreich Erleben. 2010
« Coulée de Serrant 2005 : Que peut on écrire face à un tel vin ? Il ne correspond sans doute pas à nos attentes d’un vin en matière de pureté absolue, oxydé ? Certainement pas car ces notes oxydative s’estompent à l’ouverture alors qu’en tout logique elles devraient s’amplifier avec l’aération…et en même temps cette matière incroyable ainsi qu’une intensité aromatique qui tient pendant de longues minutes. Et toutes ces notes de pomme, poire, pamplemousse, miel, coing, kiwi acacias, thym, résine. Et ce feu, cette matière, heureusement qu’il existe encore de tel vin. Sculpté à la main, qui donne l’impression d’une œuvre d’art atypique (…) »
Vinum Mai 2009
« Coulée de Serrant 2005 : A l’ouverture il est nettement fermé, au nez comme en bouche, mais sans aucune déviance oxydative au autres. Apres mise en carafe pendant douze heures, le nez prend vie, mais plus brouillon, manquant de précision. La bouche prend ses aises, s’exprime très riche, sans amers, et d’une impressionnante persistance. De grande garde. » 18.5/20
Revue des Vins de France Février 2008
« Au moins deux lignes directrices se dessinent dans la dégustation des 2005. D’un côté l’expression d’une minéralité savoureuse, sans amers, qui atteint une plénitude (et un charme !) rare dans la Coulée. De l’autre, une large palette aromatique changeante, qui prend de l’espace à l’aération, avec des notes de coing et de champignon. Et toujours ce gras savoureux, cette densité de texture qui évoque un liquoreux sans en être. »
Les meilleurs vins de France 2008
« La Coulée de Serrant ne part pas dans la vie avec éclat mais plutôt sur la puissance contenue de sa texture onctueuse. En phase discrète, elle emprunte à la Loire qui coule à ses pieds sa nonchalance. Il ne faut toutefois pas s’y tromper, elle révélera avec le temps sa longueur immense et sa minéralité d’exception » 17.5/20
Guide Bettane-Desseauve 2008
« 2005 est l’un des plus beaux millésimes de la Coulée de Serrant, d’une grande complexité, au nez riche et poudré, avec des notes de cèdre et d’églantine rehaussées de résine, d’anis et gentiane sur une base de fruits confits – mirabelle et pêche – et de miel. Une bouche longue et très équilibrée. Ne pas négliger les Vieux Clos ou encore le Clos de la Bergerie qui feront date sur ce millésime. »
Guide gault-Millau 2008
« Coulée de Serrant 2006 : Très gras, riche en alcool, couvert par une prise de bois puissante et floue. De la persistance sur une palette d’agrumes confits, d’amers doux et de note fermentaires. Directe et franche de goût le toujours plus précoce Roche aux Moines Clos de la Bergerie est aussi convaincant. » 15-17.5 / 20
Revue des Vins de France Juin 2007
« Coulée de Serrant 2005 : tumultueux, pointe fraiche de fleur de pommier et pêcher, zeste confit, presque trop complexe a décrire. Un vin pour les amoureux du vin. Plein, gras, riche en alcool, profondeur et longueur incroyable, chargé en glycerol, une complexité dramatic, les mots manques. C’est un vin de garde. A décanter impérativement 6h ou garder en cave 10 ans. » 97 points
VINE MAGAZINE Master sommelier John Szabo, Printemps 2007
« Coulée de Serrant 2004 : Retenu mais très pur, avec des arômes de gingembre, coing et de kaki qui évoluent vers une note minérale finale. Long. Encore un peu fermé, il est à garder en cave pour laisser les aromes se préciser. » (92/100)
WINE SPECTATOR, James Molesworth Juillet 2006
« … Déjà très ouvert, le 2004 s’annonce comme un immense millésime, avec un parfum d’une parfaite netteté, des arômes incroyables complexes et concentrés de fruit secs, jaunes, agrumique, et cette acidité maîtrisée qui est une marque de fabrique. Voilà un vin « embelli par les forces de vie » assurément. »
LES ECHOS week end, Février 2006
« …La formidable minéralité de la Coulée de Serrant exige des années de garde, y compris sur un millésime 2003 qui n’a pas tendance à la favoriser. Ainsi, un coté pierre à fusil dialogue ici avec des notes d’abricot. Le potentiel est immense… Un grand vin de référence ! »
LE DAUPHINE Hors Série 2006
« Les 2003 arrivent actuellement avec une incroyable puissance naturelle doublée d’une acidité mûre. Le Coulée de Serrant est profond et sensuel, et le clos de la Bergerie dans sa jovialité baroque n’a pas été aussi bon depuis longtemps. Les impatients peuvent les boire. Les habitués s’en réserverons quelques flacons sur les traces du munificient 1989 » (classement 3 étoiles)
Classement des Meilleurs Vins de France R.V.F. 2006
« Coulée de Serrant 2003 : Grand vin, encore trop jeune. Dans sa robe d’un jaune soutenu aux reflet d’or, ce chenin blanc offre un nez intense, complexe, subtil libérant de discrète notes de fruits blancs. La bouche révèle une belle structure avec un beau gras, très harmonieuse. Une belle trame acide et une remarquable finale très persistante. (…) »
Georges Lepré, Savour Club Septembre 2005
« Quand Joly atteint son but ses vins sont comme une chanson. Nicolas Joly exprime dans ce vin à sa manière baroque, la puissance majestueuse de ce site (…) »
WINE AND SPIRIT Avril 2005
« Nicolas Joly et sa mère sont les acteurs de la plus petite Appellation de France : Coulée de Serrant. Ce vignoble presque verticale, surplombant la Loire, orienté au Sud fait un vin mythique, puissant et long, chargé de notes exotiques : agrumes, abricots, épices et des tanins d’une exemplaire jeunesse. Il vivra des décades.
Coulée de Serrant 2002 : 95/100 »
WINE ENTHUSIAST Avril 2005
« Aucune dégustation de Savennières ne serait complète sans les vins de Nicolas Joly. Ses vins sont tellement complexes qu’il est presque injuste de les inclure dans une dégustation aveugle (…) Coulée de Serrant 2002 : Vif et étonnant, avec un arôme et un bouquet complexes qui évoluent en bouche ; une bouche riche avec une texture pleine. »
NEW YORK TIMES E. Asimov Septembre 2004
« Coulée de Serrant 2002 : Vin très coloré, des notes grillées, torréfiées, tabac, champignons blancs. Bouche très riche avec une pointe de sucrosité équilibrée par l’acidité, miel, pâte de coing, riche en saveurs, très long, un peu poivré en finale. Grand vin. »
LE POINT, Jacques Dupont Septembre 2004
« Le Coulée de Serrant 2002 est beaucoup plus droit que le 2001, sec, d’une expression minérale exemplaire. Un grand millésime de garde. » (9.5/10)
GUIDE BETTANE & DESSEAUVE Septembre 2004
« Coulée de Serrant 2002 : plutôt fermé maintenant, avec une note forte et puissante de gingembre, de camomille, de fleurs d’oranger, de coing et d’humus. Presque décharné mais révélant un peu de sa chaire cachée après un temps d’aération, elle devient remarquablement élégante et longue en finale.» 93/1OO
WINE SPECTATOR, James Molesworth Aout 2004
« Nicolas Joly était un pionnier en biodynamie en I98O et est encore un leader de ce mouvement. Son 1OO% chenin blanc est un des vins les plus distingués du monde. »
FOOD AND WINE, Richard Nalley Janvier 2004
« Depuis 95 le vin est magnifique ; les arômes peuvent être explosifs : un sublime cocktail d’abricot et de coing avec des notes de miel et de caramel. Le palais est somptueux, le corps est très plein mais pas trop lourd ; la texture est de velours avec une note tanique poivrée parfaitement traversée par une longue veine d’acidité qui culmine dans un fini très riche. Sa Roche aux Moines - le Clos de la Bergerie - est presque aussi spectaculaire et son Savennières dans la même veine à une échelle un peu inférieure. »
DECANTER, Stephen Brook Octobre 2003
« Les méthodes de biodynamie de N. Joly semblent vraiment marcher. La Coulée de Serrant a gagnée en noblesse en intensité aromatique et en complexité dans la dernière décade .Il coule de source que ce vin est plus individuel. Coulée de Serrant 2OO1 plus concentré et plus profonde que le Clos de la Bergerie, plus riche, plus gras ; plus d’individualité et de classe. Une nuance de miel aussi ; une très belle fin. C’est vraiment très bon. »
THE VINE, Clive Coates Août 2003
« Un vin sauvage avec une couleur dorée électrique des arômes dominants de zeste de citron, d’humus, de craie et des notes de citron, de minéral, d’épice et de terroir. La très longue fin de bouche alterne entre l’acidité et la douceur. Coulée 93/1OO, Bergerie 91/100 et Savennières 89/100 »
WINE SPECTATOR, James Molesworth Août 2003
« La Coulée de Serrant 2001 comme l’écho dans une vallée profonde, les saveurs du chenin et son grain minéral n’en finissent pas de résonner en bouche. Un vin de cette rare famille de nectars qui modifie la dimension des sens du dégustateur »
REVUE DU VIN DE FRANCE, Antoine Gerbelle Mai 2003
« Nicolas Joly est bien connu des passionnés du vin comme une référence de la biodynamie qu’il a pratiqué sur son superbe domaine depuis le début des années 80 (…) Le 1999 intensément jaune est dénué de tout arôme végétal et est porté par une fine acidité qui développe une richesse, une densité et une longueur comparable à un Montrachet.
DECANTER, Steven Spurrier, GB, Mars 2003
« Les 25 très grands vignobles du monde...le chenin de la Coulée de Serrant n’a aucun équivalent sur terre »
WINE AND SPIRIT USA Automne 2002
« … parmi les vins les plus distingués d’aujourd’hui… »
WINE SPECTATOR, USA, Août 2002
« Coulée de Serrant 1999 : plein, droit, concentré, très long, la Coulée de Serrant constitue le plus grand vin de la Loire et l’un des plus grands du monde. Si Curnonsky l’a déjà dit, il y a longtemps, c’est encore plus vrai maintenant »
REVUE DU VIN DE FRANCE Mai 2001
Articles de presse
Savennières: dans les caves d'un cru
LEXPRESS.fr du 28/06/2007
Mylène Sultan
De la Coulée de Serrant, ce vignoble planté au xiie siècle par des moines cisterciens et resté en vigne depuis, les sommeliers s'accordent à dire qu'elle donne un vin... particulier. Rare, unique, différent. Exceptionnel, certaines années (1996 et 2001), décevant parfois, ce blanc qui tire sur l'orangé et qu'il vaut mieux laisser décanter toute une journée ne se donne pas facilement. Il est élevé d'une façon étonnante par un viticulteur à la personnalité aussi à part que son vin, connu dans le monde pour avoir été l'un des premiers en France à travailler en biodynamie, adulé autant que détesté pour ses prises de position radicales. Nicolas Joly n'emploie ni engrais chimiques, ni acaricides, ni pesticides bien sûr. Il part chaque été dans les Alpes cueillir la valériane, le pissenlit, l'achillée millefeuille ou la camomille dont il fera des décoctions pour ses 15 hectares (dont 7 seulement en Coulée de Serrant, le reste du domaine donnant un Clos de la bergerie et un savennières). Les vaches qui paissent dans ses prés fournissent le compost et les moutons désherbent la vigne. Mais, comme Nicolas Joly l'expliquera à nos lecteurs, la biodynamie ne s'arrête pas là. Elle inclut une connaissance solide des lois de la nature et, surtout, une prise en compte de toutes les énergies (champ magnétique, gravité, etc.) qui régissent l'équilibre général. Comme une quête d'harmonie?
« Tout ce qui ne sera pas original et vrai sera invendable ! »
www.VitiNet.com du 04/09/2006
Anaïs Josserand et Marie Nussbaumer, Esa d'Angers
Nicolas Joly vend la totalité de sa production sans aide. Pour lui, la France est composée de nombreux microclimats et microsols d'aspects géologiques particuliers. Ainsi, par ses racines et ses feuilles, la vigne donne au vin un goût inimitable et d’une grande valeur commerciale. Toutefois, «la chimie a détruit l'expression de ces originalités. La France a donc de beaux instruments de musique et perdu ses musiciens ! » Or dans le contexte actuel, Nicolas Joly estime que « tout ce qui ne sera pas original et vrai sera invendable du fait de nos coûts ! »
Selon lui, l’arrachage ou la distillation ne sont pas des solutions mais simplement des palliatifs qui grèvent les finances publiques et n’apportent pas d’améliorations significatives. « Cela contribue à l'immense crise monétaire mondiale » qui se profile.
La seule solution serait donc de produire des vins vraiment originaux et de qualité en utilisant la diversité des sols et climats français.